Tangem vs Ledger : quel hardware wallet est le plus sûr en 2026 ?

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Patrick Dike-Ndulue
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Points essentiels

Le meilleur hardware wallet protège vos cryptos tout en restant simple à utiliser. Découvrez pourquoi Tangem est la solution idéale.

  • Avec le wallet Ledger, l’utilisateur doit générer, noter et sécuriser une seed phrase de 24 mots. Le modèle Tangem, sans phrase de récupération par défaut, élimine totalement ce risque. Pas de phrase à noter, donc rien à photographier, hameçonner ou voler.
     
  • Ledger’s firmware updates are a vulnerability because every update mechanism is a code-injection pathway into the device. Tangem’s immutable firmware eliminates this entire attack category: no update mechanism means no remote exploit vector.
     
  • Ledger’s architecture, USB ports, Bluetooth, rechargeable batteries, custom OS, screen drivers, and firmware update pipelines introduce attack surfaces that Tangem’s minimalist design simply does not have.
     
  • Blind Signing refers to approving a transaction on a hardware wallet without full visibility into its details. Tangem has solved the blind signing problem in a way that Ledger’s Signers have failed to do.
     

Aujourd’hui, nous comparons les cartes Tangem aux signers Ledger pour analyser ce que chaque solution apporte réellement. Les différences commencent par l’essentiel : ce que chaque appareil protège, et comment cette protection résiste dans la réalité.

Architecture carte Tangem

Tangem est un wallet NFC au format carte bancaire, doté d’un Secure Element certifié EAL6+. Il n’a ni écran, ni boutons, ni batterie, ni port USB, ni mécanisme de mise à jour du firmware. Il suffit de l’approcher de votre téléphone pour signer une transaction. Il est étanche et anti-poussière (IP69K).

Le Tangem Wallet n’est pas minimaliste pour l’esthétique. Chaque composant retiré élimine une surface d’attaque :

  • Pas d’écran : aucun pilote d’affichage à exploiter, aucun buffer à manipuler, aucun canal de communication supplémentaire à intercepter.
     
  • Pas de port USB : aucun canal d’exfiltration physique, pas d’attaque BadUSB, aucun risque de connexion à un ordinateur compromis.
     
  • Pas de batterie : pas de dégradation dans le temps, pas de risque thermique, une durée de vie sur des décennies et non en cycles de charge.
     
  • Pas de mécanisme de mise à jour du firmware : aucun vecteur d’attaque à distance, pas d’interception en chaîne logistique lors des mises à jour, aucune possibilité d’installer un firmware malveillant.

Architecture Ledger

Les signers Ledger sont des appareils électroniques compacts avec puce Secure Element, écran (OLED ou E-Ink tactile), boutons, ports USB-C, Bluetooth (Nano X) et batteries rechargeables. 

Ils fonctionnent sous un système d’exploitation propriétaire à l’intérieur du Secure Element et affichent les détails des transactions sur l’écran. C’est un concept de sécurité légitime en théorie, mais qui implique des compromis rarement évoqués.

Affichage de confiance ou illusion de sécurité ?

Les écrans intégrés sont une surface d’attaque. 

Le canal de communication entre le Secure Element et le pilote d’écran constitue une interface supplémentaire à sécuriser. Le Ledger Donjon, pôle de recherche de la société, existe principalement parce que le matériel autour du Secure Element Ledger, y compris la chaîne d’affichage, nécessite des tests et correctifs constants.

Modèle Tangem

L’argument central en faveur des wallets matériels avec écran est que votre smartphone pourrait être compromis par un malware ; il faudrait donc un affichage indépendant pour vérifier les transactions. 
 

Les smartphones modernes intègrent des environnements sécurisés matériels (Apple’s Secure Enclave et Google’s TEE) comparables aux Secure Elements. Les modèles Android haut de gamme (Pixel, Samsung) embarquent même une puce Secure Element dédiée (Titan M sur Pixel) en plus du TEE.
 

Votre smartphone gère déjà vos comptes bancaires, de courtage, l’identification officielle et l’authentification forte de vos services sensibles. Sur la sécurité mobile, nous avons déjà détaillé pourquoi Tangem Wallet n’a pas besoin d’écran.
 

Tangem’s approach is clear. 

  • Vous validez tous les détails de la transaction sur votre smartphone,
     
  • Puis vous approchez la carte ou la bague pour signer.
     
  • La carte reçoit le hash de la transaction via NFC, le signe dans le Secure Element, puis renvoie la signature.

À aucun moment l’appareil n’a besoin d’afficher quoi que ce soit, car la signature n’a lieu qu’après validation des paramètres sur votre smartphone. Ce n’est donc pas du « blind signing » comme le qualifie Ledger. 

Selon Blockaid, le blind signing survient quand le wallet matériel affiche peu ou pas d’informations sur la transaction à signer.   
 

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Vous visualisez clairement tous les détails de la transaction dans l’application Tangem avant de valider avec la carte.

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La partie « aveugle » n’existe que si vous ne voyez jamais les détails, ce qui est précisément le cas lorsque les utilisateurs Ledger interagissent avec des smart contracts non compatibles Clear Signing : l’appareil n’affiche alors que des données hexadécimales brutes.
 

Clear Signing : une couverture incomplète

Ledger’s Clear Signing, proposé via ERC-7730, vise à traduire les appels de smart contracts en détails lisibles affichés sur l’écran de l’appareil. 

Mais Clear Signing ne fonctionne que pour les protocoles ayant adopté ce standard. Quand un utilisateur connecte son Ledger à un wallet tiers comme MetaMask, Phantom ou Rabby, Clear Signing dépend entièrement des métadonnées envoyées par le wallet ou la dApp.

Ledger l’a reconnu : « Pour les interactions complexes avec des smart contracts, vous pouvez encore rencontrer des demandes de blind signing si la dApp ne fournit pas tous les détails de la transaction ».
 

Pourquoi Clear Signing n’est pas totalement fiable

Le blind signing reste fréquent pour une part importante des vérifications.

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En pratique, l’écran fonctionne quand l’utilisateur en a le moins besoin (transfert simple), et repasse en blind signing lors d’interactions complexes avec des smart contracts.
 

Avec Tangem, pas d’illusion de sécurité : l’écran ne montre pas parfois les détails, parfois non. Les informations sont toujours visibles dans l’app.

Firmware : mise à jour ou immuable ?

Un firmware modifiable est une faille

Ledger met en avant la mise à jour du firmware comme un avantage : correction de failles, ajout de fonctionnalités, prise en charge de nouveaux blockchains. Mais chaque mécanisme de mise à jour est un point d’entrée pour du code malveillant. Si ce mécanisme existe, il peut être exploité. Le lancement de Ledger Recover, service payant où vos clés privées sont stockées chez des tiers, l’a démontré.
 

Une mise à jour firmware suppose que l’appareil accepte du code externe, le valide et écrase ses instructions existantes. 

Cela crée une surface d’attaque comprenant :

  • interception en chaîne logistique (compromission avant livraison),
  • attaques « man-in-the-middle » pendant la mise à jour, 
  • exploitation du mécanisme de validation,
  • et ingénierie sociale incitant l’utilisateur à installer un firmware malveillant.

Le modèle de sécurité Ledger exige une vigilance permanente de l’équipe Donjon, car cette surface d’attaque existe et doit être défendue en continu.
 

Un firmware immuable, c’est la sécurité par élimination

Le firmware Tangem ne peut pas être mis à jour. C’est un choix d’ingénierie délibéré qui supprime toute une catégorie d’attaques.

Si aucun code ne peut être écrit sur l’appareil après sa sortie d’usine, il n’existe littéralement aucun moyen pour un attaquant distant de modifier son comportement. 
 

Il est vrai qu’en cas de faille dans l’implémentation cryptographique, la correction nécessite un nouveau matériel. Mais ce compromis doit être mis en balance avec le profil de risque de chaque approche.
 

Ledger’s approach : exposition continue aux attaques firmware, compensée par une défense continue. Si la défense échoue une fois, tous les appareils sont vulnérables.

Tangem’s approach : aucune exposition aux attaques firmware après fabrication. La seule vulnérabilité possible concerne le firmware usine, audité par deux leaders mondiaux de la sécurité embarquée, Riscure et Kudelski.
 

La seed phrase : le plus grand risque de vol crypto

La seed phrase de 12 à 24 mots est la base du standard BIP-39, garantissant la récupération universelle sur tout wallet compatible. C’est un vrai atout pour l’interopérabilité.

Mais la seed phrase est, de loin, la première cause de vol de cryptos chez les particuliers. 

Les attaques de phishing visant à soutirer la seed phrase, le vol physique des papiers, les photos de cartes de récupération et les malwares du presse-papiers expliquent bien plus de pertes que tous les hacks de téléphone ou attaques supply chain réunis.

Le modèle sans seed de Tangem

Par défaut, Tangem génère les clés dans le Secure Element de la carte et les sauvegarde sur 2 ou 3 cartes physiques identiques. Aucune seed phrase n’est générée, notée ou stockée. Les clés n’existent que dans les puces Secure Element des cartes en votre possession. Cela élimine tout risque lié à la seed phrase. 
 

Pour ceux qui souhaitent une sauvegarde seed phrase (pour compatibilité avec d’autres wallets), Tangem propose cette option. Mais nous sommes convaincus que la configuration sans seed est aujourd’hui le modèle de gestion de clés le plus sécurisé pour le grand public.
 

Autres options de récupération Ledger

Comme évoqué, Ledger propose des options payantes supplémentaires, telles que la Recovery Key (carte de sauvegarde protégée par PIN) et Ledger Recover (sauvegarde cloud chiffrée). Voici comment notre approche se compare à leur service cloud : Ledger Recover vs Tangem’s Seedless Wallet : quelle est la méthode la plus sûre pour stocker ses clés privées ?

Coffre-fort ou OS propriétaire ?

Ledger fait tourner un OS propriétaire dans son Secure Element, permettant l’isolation des apps, la gestion de l’écran et des applications par blockchain. Cela crée un environnement d’exécution riche à l’intérieur de la puce sécurisée. Chaque ligne de code exécutée doit être sécurisée, testée et protégée contre l’exploitation. 
 

L’OS, le sandbox d’apps, le pilote d’écran, la pile Bluetooth (Nano X), l’interface USB et le mécanisme de mise à jour sont autant de chemins de code pouvant contenir des failles.
 

La puce Secure Element Tangem fonctionne comme un coffre-fort cryptographique : elle génère les clés, les stocke, reçoit les hashes via NFC, signe et renvoie la signature. Le code embarqué est minimaliste et dédié. Moins de code, c’est moins de failles potentielles et un audit facilité.
 

Certification EAL

Tangem et la plupart des modèles Ledger actuels utilisent des puces Secure Element certifiées EAL6+. Le Ledger Nano X utilise une puce EAL5+. La certification EAL évalue la résistance physique de la puce, pas la sécurité logicielle.
 

Sur ce critère, les modèles Ledger actuels sont assez proches, Tangem gardant un léger avantage sur le Nano X. Mais comme Ledger le rappelle, la certification ne fait pas tout en matière de sécurité.

Open source et transparence

La question de l’open source est nuancée pour les deux wallets. L’application mobile Tangem est open source ; le firmware est propriétaire mais audité. Vous pouvez vérifier que votre carte/bague embarque le firmware audité. 
 

L’OS Ledger est propriétaire, Ledger Live est partiellement open source, mais non totalement reproductible ni auditable de bout en bout. Aucune des deux sociétés n’est open source sur toute la stack. 

Évaluation de la sécurité : indépendant vs interne

Le DonJon Ledger est une équipe de sécurité interne. Aussi compétente soit-elle, elle opère dans la même culture d’entreprise, partageant locaux, méthodes et incitations avec les développeurs. Les angles morts et pressions organisationnelles sont inévitables. 

Le firmware Tangem, lui, a été audité par des tiers indépendants : Kudelski Security et Riscure. Ces auditeurs n’ont aucun intérêt à minimiser les résultats.
 
Les Nano S et Nano X de Ledger ont reçu la certification CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) de l’ANSSI, l’agence nationale française de cybersécurité. 

La CSPN couvre firewall, identification, authentification, accès, communications sécurisées et logiciels embarqués, avec des laboratoires accrédités qui testent le produit face à divers scénarios d’attaque. Il s’agit d’un cadre de certification gouvernemental français, différent d’un pentest indépendant continu comme ceux de Kudelski ou Riscure.

 

Bug bounty program

Tangem et Ledger disposent tous deux de programmes de bug bounty actifs qui assurent des tests de sécurité continus. Le programme invite chercheurs et hackers éthiques à signaler des vulnérabilités dans le code, les APIs et autres systèmes, avec des récompenses selon la gravité et l’impact.
 

Code d’accès : appareil ou téléphone ?

Ledger requiert un code PIN à 4–8 chiffres saisi sur l’écran. Après trois erreurs, l’appareil s’efface. Tangem utilise un code d’accès saisi sur votre téléphone, avec authentification biométrique (Face ID ou empreinte) en supplément.

L’argument Ledger selon lequel le PIN sur l’appareil serait plus sûr que l’authentification mobile néglige les progrès de la sécurité sur smartphone : enclaves matérielles, biométrie avec détection de vie, chiffrement OS.

Un PIN à 4 chiffres sur un petit écran en public est plus vulnérable au vol visuel qu’une authentification biométrique sur téléphone. Et la biométrie ne peut pas être hameçonnée ou forcée comme un code PIN.

Tangem Mobile Wallet

Le Mobile Wallet répond à un vrai besoin utilisateur (onboarding à l’auto-garde) et vise ceux qui ne sont pas prêts à passer au hardware. L’app Tangem distingue clairement wallet matériel et mobile par des libellés et indicateurs visuels spécifiques. Le code du wallet mobile est aussi open source sur GitHub et a été audité indépendamment par Cure53.
 

L’écosystème Ledger oblige à jongler entre Ledger Wallet, MetaMask, Phantom, Rabby et d’autres wallets chauds, chacun avec son propre modèle de sécurité.

Historique de sécurité

Tangem et Ledger peuvent affirmer qu’aucune clé privée n’a été compromise via leur hardware. C’est le minimum attendu, et les deux le respectent.

Là où les parcours diffèrent, c’est dans l’impact des incidents de sécurité sur les utilisateurs.
 

2020 : fuite de données clients Ledger

Une fuite de base clients a exposé les données de plus de 270 000 clients (noms, adresses, e-mails, téléphones) et compromis une base marketing d’environ 1 million d’e-mails. Cela a entraîné des campagnes de phishing, des menaces physiques et des attaques SIM-swap ciblant les utilisateurs Ledger. La base fuitée reste accessible sur divers forums.
 

2023 : attaque supply chain sur Ledger Connect Kit

En décembre 2023, des attaquants ont compromis le Connect Kit Ledger, bibliothèque JavaScript open source utilisée par de nombreuses dApps pour interfacer les appareils Ledger. Un ex-employé Ledger, dont l’accès npm n’avait pas été révoqué, a été hameçonné ; des versions malveillantes ont redirigé les fonds vers des wallets pirates.

Le code malveillant est resté actif environ cinq heures et a entraîné le vol de plus de 600 000 $ sur plusieurs plateformes DeFi (Revoke.cash, SushiSwap…). L’attaque a touché non seulement les utilisateurs Ledger mais aussi quiconque interagissait avec des dApps utilisant cette bibliothèque.

2026 : fuite de données chez un prestataire Global-e

Une fuite Global-e a exposé d’autres données clients, sans que l’ampleur soit immédiatement connue.

Les incidents Ledger ont mis en danger la sécurité physique des utilisateurs et créé une exposition durable qui perdure encore aujourd’hui.

Écosystème et prise en charge des actifs

La couverture Tangem (85+ blockchains) dépasse déjà le support natif de Ledger Live, et les chiffres plus larges de Ledger (5 500+ actifs) reposent surtout sur des intégrations de wallets tiers, pas sur Ledger Live natif.
 

Tangem prend en charge toutes les grandes blockchains : Bitcoin, Ethereum, Solana, tout l’écosystème EVM, et plus de 16 000 tokens via son architecture universelle de signature. Pour la majorité des utilisateurs, Tangem couvre tous les actifs réellement détenus.

Tangem propose des swaps natifs et du staking via l’application, tout en conservant la sécurité du hardware wallet.
 

Tarifs et rapport qualité/prix

Le pack Tangem de 3 cartes coûte 69,90 $ et inclut la redondance sur trois sauvegardes physiques. Les appareils Ledger à écran tactile vont de 149 $ à 399 $, le Ledger Stax étant à 399 $.

L’écart de prix fait que Tangem offre une protection à une fraction du coût. Pour un premier achat de hardware wallet, la barrière financière plus basse permet d’adopter l’auto-garde plus facilement et rapidement.

Tableaux comparatifs

Form Factor & Design

Feature

Tangem

Ledger

Type d’appareil

Carte NFC (format carte bancaire)

Appareil électronique avec écran

Écran

Non requis

Écran tactile (OLED/E-Ink)

Batterie

Non requise (durée de vie de plusieurs décennies)

Rechargeable (durée de vie limitée)

Étanche

Yes (IP69K)

Non (usage précautionneux)

Anti-poussièreYes (IP69K)Non (usage précautionneux)
NFCYes Non

Port USB

Aucun (canal de données éliminé)

USB-C (surface d’attaque supplémentaire)

Bluetooth

Aucun

Oui sur Nano X (surface d’attaque supplémentaire)

Portabilité

Se range dans un portefeuille

Appareil de poche

 

Security Architecture

Feature

Tangem

Ledger

 

Résumé

Contrairement aux signers Ledger, les wallets Tangem s’appuient sur des principes issus des infrastructures critiques : réduire la surface d’attaque, éliminer la complexité inutile, limiter les erreurs humaines, et faire du chemin sécurisé le plus simple à suivre.
 

Le design Tangem élimine les surfaces d’attaque dès la conception. Les signers Ledger et leur écosystème introduisent une surface d’attaque bien plus large.
 

Le firmware immuable Tangem supprime tout risque d’exploitation à distance après fabrication, pour une tranquillité d’esprit totale. À l’inverse, le firmware modifiable Ledger expose à des vulnérabilités continues, comme l’a montré le lancement de Ledger Recover.
 

Tangem est sans seed phrase par défaut, ce qui permet d’éviter la première cause de vol de cryptos chez les particuliers. Les utilisateurs Ledger doivent gérer une seed phrase de 24 mots, toujours vulnérable au phishing, au vol ou à la contrainte physique.
 

Pour le blind signing, Tangem affiche tous les détails de la transaction dans l’app avant la signature avec la carte.
 

Tangem propose aussi Face ID et empreinte digitale avec verrouillage progressif. Ledger repose sur un PIN à saisir sur écran, avec seulement 3 essais avant effacement complet.
 

Ledger a subi plusieurs fuites de données clients, exposant les utilisateurs au phishing ciblé et à des menaces physiques. Tangem n’a connu aucun incident de ce type.
 

Un pack Tangem 3 cartes coûte 69,90 $. Un ensemble Ledger comparable commence à 149 $ et peut dépasser 399 $. 

Plus de sécurité, moins de complexité, à une fraction du prix. Le choix est vite fait.

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Auteur Patrick Dike-Ndulue

Senior editor covering crypto, onchain equities, and technology.

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Examiné par Rukkayah Jigam

Writer & editor covering digital assets and product updates.