Tangem vs Ledger : quel hardware wallet offre la meilleure sécurité en

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Patrick Dike-Ndulue
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Points essentiels

Le meilleur hardware wallet protège vos cryptos tout en restant simple à utiliser. Découvrez pourquoi Tangem est le choix idéal.

  • Avec le wallet Ledger, l’utilisateur doit générer, écrire et sécuriser une phrase de récupération de 24 mots. Le modèle Tangem, sans phrase de récupération par défaut, élimine totalement ce risque. Aucune phrase à noter, donc rien à photographier, hameçonner ou voler.
     
  • Ledger’s firmware updates are a vulnerability because every update mechanism is a code-injection pathway into the device. Tangem’s immutable firmware eliminates this entire attack category: no update mechanism means no remote exploit vector.
     
  • Ledger’s architecture, USB ports, Bluetooth, rechargeable batteries, custom OS, screen drivers, and firmware update pipelines introduce attack surfaces that Tangem’s minimalist design simply does not have.
     
  • Blind Signing refers to approving a transaction on a hardware wallet without full visibility into its details. Tangem has solved the blind signing problem in a way that Ledger’s Signers have failed to do.
     

Aujourd’hui, nous allons comparer les cartes Tangem aux signers Ledger pour analyser ce que chaque solution apporte concrètement. Les différences commencent par l’essentiel : ce que chaque appareil est censé protéger, et comment cette protection tient dans la réalité.

Architecture carte Tangem

Tangem est un wallet NFC au format carte bancaire, doté d’un Secure Element certifié EAL6+. Il n’a ni écran, ni bouton, ni batterie, ni port USB, ni mécanisme de mise à jour du firmware. Il suffit de l’approcher de votre téléphone pour signer une transaction. Il est étanche et résistant à la poussière (IP69K).

Le design minimaliste de Tangem n’est pas un choix esthétique. Chaque composant retiré est une surface d’attaque en moins :

  • Pas d’écran : donc aucun driver d’écran à exploiter, aucun buffer d’affichage à manipuler, et aucun canal de communication supplémentaire à intercepter.
     
  • Pas de port USB : donc aucun canal d’exfiltration de données physiques, pas d’attaque BadUSB, et aucun risque de connexion à un ordinateur compromis.
     
  • Pas de batterie : donc aucune dégradation dans le temps, aucun risque thermique, et une durée de vie de plusieurs décennies.
     
  • Pas de mécanisme de mise à jour du firmware : donc aucun vecteur d’attaque OTA, pas d’interception sur la chaîne d’approvisionnement, et aucune possibilité de mise à jour malveillante poussée sur l’appareil.

Architecture Ledger

Les signers Ledger sont des appareils électroniques compacts, équipés de puces Secure Element, d’écrans (OLED ou E-Ink tactiles), de boutons, de ports USB-C, de la connectivité Bluetooth (Nano X) et de batteries rechargeables. 

Ils font tourner un système d’exploitation propriétaire dans le Secure Element et affichent les détails des transactions sur l’écran de l’appareil. Ce principe est légitime en théorie, mais il introduit des compromis rarement évoqués.

Affichage de confiance ou illusion de sécurité ?

Les écrans intégrés sont une surface d’attaque. 

Le canal de communication entre le Secure Element et le driver d’écran est une interface supplémentaire à sécuriser. Le Donjon Ledger, le pôle recherche de l’entreprise, existe principalement parce que le matériel autour du Secure Element Ledger, y compris la chaîne d’affichage, nécessite des tests et des correctifs continus.

Modèle Tangem

L’argument central en faveur des wallets matériels avec écran est que votre smartphone pourrait être compromis par un malware, donc il faudrait un affichage indépendant pour valider les transactions. 
 

Les smartphones modernes intègrent des environnements sécurisés matériels (Apple’s Secure Enclave et Google’s TEE), comparables aux Secure Elements. Les appareils Android haut de gamme (Pixel, Samsung) disposent même d’une puce Secure Element dédiée (Titan M sur les Pixel), en plus du TEE.
 

Votre smartphone gère déjà vos comptes bancaires, vos courtiers, l’identification gouvernementale et l’authentification à deux facteurs pour vos services les plus sensibles. Sur la sécurité mobile, nous avons déjà détaillé pourquoi Tangem Wallet n’a pas besoin d’écran.
 

Tangem’s approach est limpide. 

  • Vous validez tous les détails de la transaction sur votre smartphone,
     
  • Puis vous approchez la carte ou la bague pour signer.
     
  • La carte reçoit le hash de la transaction via NFC, le signe dans le Secure Element et renvoie la signature.

À aucun moment l’appareil n’a besoin d’afficher quoi que ce soit, car la signature n’intervient qu’après votre validation sur le smartphone. Ce n’est donc pas du « blind signing », contrairement à ce que dit Ledger. 

Selon Blockaid, le blind signing survient quand le wallet matériel affiche peu ou pas d’informations sur la transaction à signer.   
 

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Vous visualisez clairement tous les détails de la transaction dans l’application Tangem avant de valider avec la carte.

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Le côté « aveugle » n’existe que si vous ne voyez jamais les détails, ce qui arrive précisément lorsque l’utilisateur Ledger interagit avec un smart contract non compatible Clear Signing, et que l’appareil n’affiche que des données hexadécimales brutes.
 

Clear Signing : une couverture incomplète

Ledger’s Clear Signing, proposé via ERC-7730, vise à traduire les appels de smart contracts en informations lisibles affichées sur l’écran de l’appareil. 

Mais Clear Signing ne fonctionne que pour les protocoles ayant adopté ce standard. Lorsqu’un utilisateur connecte son Ledger à un wallet tiers comme MetaMask, Phantom ou Rabby, Clear Signing dépend entièrement des informations transmises par le dApp ou le wallet au Ledger.

Ledger l’a reconnu : « Pour les interactions complexes avec des smart contracts, vous pouvez encore avoir des demandes de blind signing si le dApp ne fournit pas tous les détails de la transaction »
 

Pourquoi Clear Signing n’est pas totalement fiable

Le blind signing reste fréquent lors de nombreuses vérifications.

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En pratique, l’écran fonctionne quand l’utilisateur en a le moins besoin (transferts simples), mais revient au blind signing pour les interactions complexes avec des smart contracts.
 

Avec Tangem, pas d’illusion de sécurité : l’écran ne montre pas les détails une fois sur deux, tout est visible dans l’application.

Firmware updatable vs. immuable

Un firmware updatable est une faille

Ledger présente la mise à jour du firmware comme un avantage : cela permet de corriger des failles, d’ajouter des fonctionnalités et de prendre en charge de nouveaux blockchains. Mais tout mécanisme de mise à jour du firmware est une porte d’injection de code dans l’appareil. Si ce mécanisme existe, il peut être exploité. Le lancement de Ledger Recover, un service payant où vos clés privées sont stockées chez des dépositaires, l’a prouvé.
 

Une mise à jour du firmware implique que l’appareil accepte du code externe, le valide et écrase ses instructions existantes. 

Cela crée une surface d’attaque incluant :

  • interception sur la chaîne d’approvisionnement (compromettre la mise à jour avant qu’elle n’atteigne l’appareil),
  • attaques de type man-in-the-middle lors du processus de mise à jour, 
  • exploitation du mécanisme de validation,
  • et ingénierie sociale pour inciter l’utilisateur à installer un firmware malveillant.

Le modèle de sécurité Ledger impose une vigilance continue de la part de l’équipe Donjon, car cette surface d’attaque existe et doit être défendue en permanence.
 

Firmware immuable : la sécurité par élimination

Le firmware de Tangem ne peut pas être mis à jour. C’est un choix d’ingénierie assumé, qui élimine toute une catégorie d’attaques.

Si aucun code ne peut être écrit sur l’appareil après sa sortie d’usine, il n’existe littéralement aucun moyen pour un attaquant distant de modifier son comportement. 
 

Il est vrai qu’en cas de faille cryptographique, il faudra remplacer la carte. Mais ce compromis doit être pesé face au risque de chaque approche.
 

Ledger’s approach : exposition continue aux attaques sur le firmware, compensée par une défense continue. Si la défense échoue une fois, tous les appareils sont potentiellement compromis.

Tangem’s approach : zéro exposition aux attaques sur le firmware après fabrication. La seule vulnérabilité possible concerne le firmware d’usine, qui a été audité par deux cabinets indépendants de référence mondiale, Riscure et Kudelski.
 

La seed phrase : principal vecteur d’attaque crypto

La phrase de récupération de 12 à 24 mots, base du standard BIP-39, permet une restauration universelle sur tout wallet compatible. C’est un vrai atout pour l’interopérabilité.

Mais la phrase de récupération est, de loin, la première cause de vol de crypto chez les particuliers. 

Les attaques de phishing, le vol physique de phrases écrites, les photos de cartes de secours et les malwares du presse-papiers expliquent bien plus de pertes que tous les hacks de téléphones ou attaques sur la chaîne d’approvisionnement réunis.

Modèle sans seed phrase Tangem

Par défaut, Tangem génère les clés sur la puce Secure Element de la carte et les sauvegarde sur 2 à 3 cartes physiques identiques. Aucune seed phrase n’est générée, écrite ou stockée. Les clés existent uniquement dans les puces Secure Element des cartes physiques en votre possession. Cela élimine totalement le risque lié à la phrase de récupération.
 

Pour les utilisateurs souhaitant une sauvegarde par seed phrase (par exemple pour la compatibilité avec d’autres wallets), Tangem propose cette option. Mais nous sommes convaincus que la configuration sans seed phrase est aujourd’hui la plus sûre pour la gestion des clés par le grand public.
 

Autres options de récupération Ledger

Comme évoqué plus haut, Ledger commercialise des options payantes supplémentaires, comme la Recovery Key (carte de secours protégée par PIN) et Ledger Recover (sauvegarde cloud chiffrée). Voici notre comparaison avec leur service cloud : Ledger Recover vs Tangem’s Seedless Wallet : quelle est la solution la plus sûre pour stocker ses clés privées ?

Coffre-fort vs système d’exploitation propriétaire

Ledger fait tourner un OS propriétaire dans son Secure Element, permettant l’isolation des apps, la gestion de l’écran et des applications par blockchain. Cela crée un environnement d’exécution riche dans la puce sécurisée. Chaque ligne de code doit être sécurisée, testée et protégée contre l’exploitation. 
 

L’OS propriétaire, le bac à sable applicatif, le driver d’écran, la pile Bluetooth (Nano X), l’interface USB et le mécanisme de mise à jour du firmware sont autant de chemins de code pouvant contenir des failles.
 

La puce Secure Element Tangem fonctionne comme un coffre-fort cryptographique : elle génère et stocke les clés, reçoit les hashes via NFC, signe et retourne les signatures. Le code embarqué est minimaliste et dédié. Moins de code, c’est moins de failles potentielles et un audit plus simple et complet.
 

Certification EAL

Tangem et la plupart des modèles Ledger actuels utilisent des puces Secure Element certifiées EAL6+. Le Ledger Nano X utilise une puce EAL5+. La certification EAL évalue la résistance physique de la puce, pas la sécurité logicielle.
 

Sur ce critère, les modèles Ledger actuels sont assez proches, Tangem ayant un léger avantage sur le Nano X. Mais comme Ledger le souligne à juste titre, la certification ne fait pas tout en matière de sécurité.

Open source et transparence

La question de l’open source est nuancée pour les deux wallets. L’application mobile Tangem est open source ; le firmware est propriétaire mais audité. Vous pouvez vérifier que votre carte ou bague embarque le firmware audité. 
 

L’OS Ledger est propriétaire et Ledger Live est partiellement open source, mais pas totalement reproductible ni auditable de bout en bout. Aucune des deux sociétés n’est open source sur toute la pile. 

Évaluation de la sécurité : indépendant vs interne

Le Donjon Ledger est une équipe de sécurité interne. Aussi compétente soit-elle, elle évolue dans la même culture d’entreprise, partage les mêmes locaux, et subit les mêmes biais et pressions organisationnelles que les développeurs. 

Le firmware Tangem, lui, a été audité par des cabinets indépendants comme Kudelski Security et Riscure. Les auditeurs n’ont aucun intérêt institutionnel à minimiser ou relativiser les failles.
 
Les Ledger Nano S et Nano X ont reçu la certification CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) de l’ANSSI, l’agence nationale française de cybersécurité. 

La CSPN couvre le pare-feu, l’identification, l’authentification, l’accès, les communications sécurisées et les logiciels embarqués, avec des tests en laboratoire accrédités. Il s’agit d’un cadre de certification français, différent d’un pentest indépendant, continu et sans limitation de périmètre comme ceux de Kudelski ou Riscure.

 

Bug bounty program

Tangem et Ledger disposent tous deux de programmes de bug bounty pour garantir des tests de sécurité continus. Ces programmes invitent chercheurs et hackers éthiques à identifier les vulnérabilités dans le code, les API ou autres systèmes, avec des récompenses selon la gravité et l’impact.
 

Code PIN sur l’appareil ou sur le téléphone

Ledger impose un PIN à 4-8 chiffres saisi sur l’écran de l’appareil. Après trois erreurs, l’appareil est effacé. Tangem utilise un code d’accès sur le téléphone, avec authentification biométrique (Face ID ou empreinte digitale) en couche supplémentaire.

L’argument de Ledger selon lequel la saisie du PIN sur l’appareil serait plus sûre que l’authentification mobile ignore les progrès de la sécurité smartphone. L’authentification moderne combine enclave matérielle, biométrie avec détection de vie et chiffrement OS.

Un code PIN à 4 chiffres saisi en public sur un petit écran est bien plus exposé au vol d’épaule qu’une authentification biométrique sur téléphone. Et la biométrie ne se hameçonne ni ne se force comme un code PIN.

Tangem Mobile Wallet

Le Mobile Wallet répond à un vrai besoin utilisateur (onboarding à l’auto-garde) et s’adresse à ceux qui ne sont pas prêts à passer au hardware. L’application Tangem différencie clairement wallet matériel et mobile par des labels et des indicateurs visuels. Le code du wallet mobile est open source sur GitHub et audité indépendamment par Cure53.
 

L’écosystème Ledger oblige à jongler entre Ledger Wallet, MetaMask, Phantom, Rabby et d’autres wallets chauds, chacun avec son propre modèle de sécurité.

Historique de sécurité

Tangem et Ledger peuvent affirmer qu’aucune clé privée n’a été compromise via le hardware. C’est le strict minimum attendu d’un hardware wallet, et les deux le respectent.

Là où les historiques divergent, c’est sur l’impact réel des incidents de sécurité pour les utilisateurs.
 

2020 : fuite de la base clients Ledger

Une fuite de base clients a exposé les données personnelles de plus de 270 000 utilisateurs : noms, adresses, e-mails, téléphones, et compromis une base marketing de près d’un million d’adresses mail. Cela a déclenché des campagnes de phishing, des menaces physiques et des attaques SIM-swap ciblant les clients Ledger. La base fuitée circule toujours sur divers forums.
 

2023 : attaque supply chain sur Ledger Connect Kit

En décembre 2023, des attaquants ont compromis le Ledger Connect Kit, une bibliothèque JavaScript open source utilisée par de nombreuses applications décentralisées pour communiquer avec Ledger. L’attaquant a piégé un ancien employé Ledger dont l’accès npm n’avait pas été révoqué, puis publié des versions malveillantes redirigeant les fonds vers ses propres wallets.

Le code malveillant est resté actif environ cinq heures et a entraîné le vol de plus de 600 000 $ sur plusieurs plateformes DeFi (Revoke.cash, SushiSwap, etc.). L’attaque a touché non seulement les utilisateurs Ledger, mais aussi tous ceux qui interagissaient avec des DApps utilisant cette bibliothèque.

2026 : fuite de données chez un fournisseur Global-e

Une fuite chez un fournisseur Global-e a exposé d’autres données clients, sans que l’ampleur exacte ne soit immédiatement connue.

Les incidents Ledger ont mis en danger la sécurité physique des utilisateurs et créé une exposition durable qui perdure encore aujourd’hui.

Écosystème et support des actifs

Tangem couvre déjà plus de 85 blockchains, dépassant le support natif de Ledger Live, dont les chiffres globaux (5 500+ actifs) reposent largement sur des intégrations tierces, et non sur Ledger Live natif.
 

Tangem prend en charge toutes les principales blockchains, Bitcoin, Ethereum, Solana, tout l’écosystème EVM, et plus de 16 000 tokens grâce à son architecture de signature universelle. Pour la grande majorité des utilisateurs, Tangem couvre tous les actifs réellement détenus.

Tangem intègre le swap natif et le staking via l’application, tout en conservant les avantages de sécurité du hardware wallet.
 

Prix et valeur

Le pack Tangem 3 cartes coûte 69,90 $ et inclut la redondance physique. Les appareils Ledger à écran tactile vont de 149 $ à 399 $, le Ledger Stax étant à 399 $.

La différence de prix fait que Tangem offre la protection à une fraction du coût. Pour un premier achat de hardware wallet, la barrière financière plus basse favorise l’adoption de l’auto-garde.

Tableaux comparatifs

Form Factor & Design

Feature

Tangem

Ledger

Type d’appareil

Carte NFC (format carte bancaire)

Appareil électronique avec écran

Écran

Non requis

Écran tactile (OLED/E-Ink)

Batterie

Non requise (durée de vie : décennies)

Rechargeable (durée limitée)

Étanchéité

Yes (IP69K)

Non (usage précautionneux)

AntipoussièreYes (IP69K)Non (usage précautionneux)
NFCYes Non

Port USB

Aucun (pas de canal de données)

USB-C (surface d’attaque supplémentaire)

Bluetooth

Aucun

Oui sur Nano X (surface d’attaque supplémentaire)

Portabilité

Tient dans un portefeuille

Appareil de poche

 

Security Architecture

Feature

Tangem

Ledger

 

Résumé

Contrairement aux signers Ledger, les wallets Tangem appliquent les principes de l’infrastructure critique : surface d’attaque minimale, complexité réduite, moins d’erreurs humaines, et un parcours utilisateur sécurisé par défaut.
 

Le design Tangem élimine les surfaces d’attaque dès la conception. Les signers Ledger et leur écosystème multiplient les points d’entrée potentiels.
 

Le firmware immuable Tangem élimine tout risque d’exploit à distance après fabrication, pour une tranquillité d’esprit durable. À l’inverse, le firmware Ledger, updatable, reste exposé à des vulnérabilités d’injection de code, comme l’a montré le lancement de Ledger Recover.
 

Tangem est sans seed phrase par défaut, ce qui permet d’éviter la cause n°1 de vol de crypto chez les particuliers. Les utilisateurs Ledger doivent conserver une phrase de 24 mots, toujours vulnérable au phishing, au vol ou à la contrainte physique.
 

Côté blind signing, Tangem affiche tous les détails de la transaction dans l’application avant signature.
 

Tangem prend aussi en charge Face ID et empreinte digitale, avec verrouillage progressif. Ledger repose sur un code PIN à saisir sur écran, avec seulement 3 essais avant effacement total.
 

Ledger a connu plusieurs fuites de données clients, exposant ses utilisateurs au phishing ciblé et aux menaces physiques. Tangem n’a jamais connu ce type d’incident.
 

Un pack Tangem 3 cartes coûte 69,90 $. Un setup Ledger équivalent commence à 149 $ et peut dépasser 399 $. 

Plus de sécurité, moins de complexité, à une fraction du prix. Le choix est vite fait.

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Auteur Patrick Dike-Ndulue

Senior editor covering crypto, onchain equities, and technology.

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Examiné par Rukkayah Jigam

Writer & editor covering digital assets and product updates.