Chainlink CCIP 2.0 : Sécurité sur-mesure pour les bridges

CCIP 2.0 de Chainlink introduit des contrôles de sécurité personnalisés pour les transferts cross-chain, corrigeant d’anciennes failles et intégrant de nouveaux actifs.

Chainlink a lancé CCIP 2.0, une mise à niveau majeure de son protocole d’interopérabilité cross-chain. Cette version vise à renforcer la sécurité et l’efficacité des transferts inter-chaînes, notamment grâce à l’introduction du Cross-Chain Verifier (CCV). Ce système permet aux institutions et émetteurs de tokens d’exiger leur propre approbation avant tout transfert, en complément du réseau de vérificateurs par défaut de Chainlink. Cette évolution répond aux failles de sécurité ayant conduit à des hacks majeurs, comme celui de Kelp DAO. Le Risk Management Network n’est plus une protection autonome, les vérificateurs optionnels pouvant désormais offrir des contrôles similaires. CCIP 2.0 intègre aussi de nouveaux actifs (syrupUSDC, syrupUSDT, syrupUSDG), facilitant un bridging plus rapide et ouvrant la voie à l’émission et au rachat natifs inter-chaînes. Les institutions peuvent désormais appliquer des contrôles KYC, anti-blanchiment et de sanctions, ainsi que définir des délais de finalité personnalisés. Cette mise à jour marque une avancée pour la finance onchain, avec l’adoption par des acteurs majeurs comme Infosys, Nethermind, Aave, Maple et Re.